le skinhead

le skinhead
d'abord et avant tout ... on a tendance a faire de facheux amalgames quand à l'identification du skinhead. bien loin est la réalité de penser que le skinhead est un facho . a l'occasion , on peut s'y tromper a l'allure physique des deux "clans" . Avant de rentrer dans le vif du sujet un petit rapel historique sur le mouvement

# Posté le mercredi 23 mai 2007 12:36

historique du mouvement

mmmh assez complexe je sui tombé sur un historique complet et très bien expliqué dc bon je vais le mettre ( merci wikipedia )...


Des Mods aux Skinheads Les Skinheads sont issus de la vague modernist : après 1967 beaucoup de Mods virent vers le flower power et le psychédélisme. Certains préservent le style originel et radicalisent leur look : ce sont les hard mods, ou encore heavy mods. Ils portent le costume cintré et le chapeau pork-pie pour danser, mais des vêtements de sport ou de travail pour traîner dans la rue (polo Fred Perry, chaussures Doc Martens noires et bien cirées avec des lacets rouges...). Ils prennent le contre-pied de la mode branchée de l'époque (telle la vague psychédélique ou le mouvement hippie), rejettent le conformisme et affichent fièrement leurs origines ouvrières (working class). Ces hard mods se crispent sur l'identité modernist de la période 1962-1966 : musique noire américaine (soul), luxe italien (Dolce Vita), style urbain et moderne, scooters Vespa ou Lambretta...

Comme ils vivent dans les même banlieues et quartiers ouvriers, les hard mods fréquentent les rude boys, ou rudies, jeunes immigrés antillais, surtout jamaïcains, dont le look est proche et avec qui ils partagent le goût pour la musique noire américaine (soul, rythm'n'blues) et jamaïcaine (ska et rocksteady). Vers 1968 les hard mods et les rudies se confondent pour devenir les skinheads. Certains prétendent qu'ils se sont tondus les cheveux pour se distinguer des hippies. Ou encore parce que nombre d'entre eux travaillaient en usine, avoir les cheveux courts relevait d'une norme pour éviter les incidents au contact des machines. Plus probablement, il s'agit d'un moyen pour échapper à la police montée lors des émeutes. Le look skinhead se standardise vite : cheveux courts (tondus ou coupés courts, mais rarement rasés à blanc à cette époque), favoris, polo style Fred Perry, chemise style Ben Sherman, bretelles, blue jean style Levis 501 coupé court ou pantalon ajusté type Sta Press (rejet des pattes d'éléphant), chaussures Doc Martens, rangers ou baskets, blouson style bombers jacket, harrington ou encore donkey jacket (manteau de docker), écharpe de son club de football préféré... Notons que le blouson harrington, porté par les mods, puis les skinheads et enfin les punks, n'est pas une marque mais un type de veste légère en toile de coton unie doublée de tissus à carreaux écossais (tartan). Le nom vient du héros de la série télévisée américaine "Peyton Place", très populaire au début des années 1960, Mr Harrington, qui portait ce vêtement. Le look skinhead est donc un mélange de sportswear, de vêtements de travail et de surplus militaires. Mais le costume ajusté, héritage modernist, est encore porté pour danser ou frimer en soirée. Ces adolescents et ces jeunes adultes s'approprient, comme ceux d'aujourd'hui, certaines marques devenant emblématiques : Fred Perry, Lonsdale, Ben Sherman, Everlast, ou encore Adidas...


1969, les Skinheads popularisent le reggae
En 1969, un véritable raz-de-marée skinhead envahit le Royaume Uni. Cette contre-culture devient soudain très à la mode et unit les jeunes des quartiers ouvriers, tant blancs que noirs. Les skinheads écoutent de la soul, du rythm'n'blues (des labels Stax, Motown ou encore Chess records), du mod's beat (soul-rock britannique des Who et autres Kinks ou Small Faces), mais surtout du ska, du rocksteady et du reggae avec des artistes noirs venus des Caraïbes tels Simaryp, Laurel Aitken, Desmond Dekker et même les Skatalites, les Upsetters, Jimmy Cliff ou Bob Marley, les Wailers... Le reggae et le rocksteady, bien plus que le ska presque passé de mode en 1969, apparaissent comme le son skinhead par excellence. Pour les puristes, on parle alors de skinhead reggae, de reggae one drop ou encore d'early reggae. Dans la tradition modernist, les skinheads aiment danser. Ils rivalisent de pas de danse compliqués pour frimer lors des discoes, l'équivalent des boums françaises. Les chansons parlent de leur vie quotidienne : émeutes, difficultés de la condition ouvrière, problèmes du quotidien, contestation sociale, mais aussi sexe, danse et football. Les principales maisons de disques éditrices de ska et de skinhead reggae au Royaume Uni sont Trojan Records et Pama Records. Le logo Trojan (un casque de guerrier troyen) a été repris par la suite pour désigner les skinheads originels (spirit of 69). Les filles sont appelées skinhead girls plutôt que birds ou birdies (terme péjoratif équivalent du français "pouffe").

Ces gangs de jeunes ont parfois un comportement violent et les hooligans adoptent vite le style vestimentaire des skinheads. Certains avancent que les skinheads sont issu du hooliganisme. C'est à la fois vrai et faux : les jeunes Britanniques des classes moyennes et populaires se comportent souvent en hooligans dans les stades de football, mais le hooliganisme est plus ancien que le style skinhead (début du XX° siècle) et les codes vestimentaires des hooligans varient beaucoup avec les modes (la plupart des hooligans actuels n'ont absolument pas le look skinhead). L'abus d'alcool et de drogues diverses (surtout les amphétamines pour pouvoir danser toute la nuit, le LSD étant plutôt une mode de hippies) n'arrange rien à l'image des skinheads. La presse tabloïd peut dès lors stigmatiser les skinheads, comme elle l'avait fait auparavant pour les mods ou les rockers. C'est la nouvelle menace.


L'Union JackL'usage fréquent des couleurs nationales (Union Jack pour l'ensemble des Britanniques ou Saint Georges Cross pour les Anglais) par les skinheads de cette époque est abusivement interprété comme un glissement vers le nationalisme. En fait les jeunes Britanniques font souvent preuve d'un patriotisme cocardier tel qu'on peut le rencontrer dans les tribunes des stades de football. Il n'est généralement fondé sur aucun nationalisme au sens strict. Les mods auparavant arboraient les couleurs nationales et les punks par la suite feront de même. Notons aussi que les Britanniques pavoisent beaucoup plus fréquemment que les Français. Cette fierté d'appartenir à la nation britannique est même un élément unificateur pour les jeunes Britanniques blancs et les Antillais noirs venus de la Jamaïque ou de Sainte-Lucie (états du Commonwealth, dont les habitants sont assimilés aux Britanniques puisque sujets de la même reine).

Mais il est vrai que les skinheads de cette époque font preuve de méfiance à l'encontre, non pas des Noirs, mais des jeunes Indiens et Pakistanais, dont le style vestimentaire et les goûts musicaux les rapprochent des hippies. Certains organisent de véritable ratonnades à leur encontre : le paki bashing. Ceux-ci réagissent et fondent des gangs de skinhead scalpers. Cette opposition entre skinheads noirs et blancs d'une part et jeunes indo-pakistanais de l'autre n'a cependant jamais été une généralité lors de la première vague skinhead. C'est plutôt une réalité circonscrite à certains quartiers de Londres et surtout à certains gangs. Les archives montrent d'ailleurs de nombreux skinheads au type asiatique.

Cette première vague skinhead est donc avant tout une mode, un style musical et vestimentaire largement méconnus hors du Royaume-Uni. Pour la plupart des journalistes les skinheads ne sont qu'une nouvelle sorte de voyous incontrôlables (à l'époque la France a ses blousons noirs). Le mouvement n'est peu ou pas politisé.

Vers 1971 la vague skinhead s'essouffle. De nouvelles modes apparaissent : le style glam rock pour les jeunes blancs et le mouvement rastafari pour les noirs. Les skinheads authentiques, qui rejettent le racisme et la violence gratuite, adoptent le style suedehead (crâne de velours): le look devient plus recherché, à la manière des mods, les cheveux repoussent.


1979, les Skinheads réapparaissent puis se politisent
Une paire de docs. On aperçoit la couture jaune distinctive autour de la semelle.Après 1971 l'esprit skinhead ne disparaît pas pour autant et survit à travers les suedeheads puis les smoothies (ces-derniers portent les cheveux assez longs). Les deux adoptent le style bootboy lorsqu'ils descendent dans la rue : blue jean retroussé, Doc Marten's montantes, bretelles... C'est le style vestimentaire arboré dans le film de Stanley Kubrick "Orange mécanique". L'½uvre est violente mais le message est plus subtil qu'il n'y paraît : une critique des théories comportementalistes et une caricature des aspects les plus ridicules des sociétés modernes. À la suite ce film constituera une source d'inspiration pour de nombreux groupes skinheads, contribuant à forger l'image du jeune rebelle violent, incontrôlable mais cyniquement lucide.

Les mods eux aussi sont has-been mais restent nombreux, en particulier dans le nord de l'Angleterre où ils sont à l'origine d'un style musical particulier, influencé par la musique noire américaine, le northern soul.

Les codes musicaux changent et chez les bootboys le reggae, le rocksteady et le ska sont vite supplantés par le glam rock (cf David Bowie ou The New York Dolls), le pub rock (cf Dr Feelgood) puis le punk-rock (genre musical inventé aux États-Unis par les Stooges, les New York Dolls, encore eux, et les Ramones, nés en 1974 et célèbres dès 1976). Nombre des premiers punks britanniques (fin 1976-début 1977) ont le style bootboy, à commencer par les Clash (par ailleurs fans de reggae et de pub rock).

Profitant de l'explosion médiatique punk en 1977, les skinheads et même les mods réapparaissent et se mêlent aux punks. Ils sont alors peu nombreux, noyés dans la masse punk. Le film Quadrophenia (1979) et le groupe The Jam participent à la relance du courant modernist. L'hybridation des mods et des punks porte le nom de hard-mods (reprise d'un terme déjà utilisé à la fin des années 1960). Après 1979 cependant, le punk-rock n'a plus la faveur des médias de masse et le look punk se radicalise : les punks deviennent not dead (de l'expression « punk's not dead »). C'est l'époque où apparaissent blousons cloutés et crêtes colorées. Cependant beaucoup de punks de la première vague adoptent en revanche le style des skinheads, ce qui passe à la fois comme un retour aux sources et une radicalisation. Le mouvement skinhead connaît une nouvelle heure de médiatisation.

Ces nouveaux skinheads écoutent ou jouent du street punk et de la oi !, c'est-à-dire des formes violentes et radicales de punk-rock. Oi!, en argot cockney, est la contraction de l'apostrophe : Hey you !. On entend Oi! pour la première fois sur un morceau des Clash en 1977 (Career opportunities). Les groupes précurseurs sont Menace, Angelic Upstarts ou Sham 69, puis viennent Cockney Rejects, Business, Cocksparrers, The 4 Skins, Last Resort, The Oppressed, Blitz, The Exploited...

Notons que les Sham 69, groupe emblématique des skinheads (et toujours sur la route) n'ont jamais adopté un look skinhead radical (le chanteur porte les cheveux mi-longs). Les videos de la fin des années 1970 montrent plutôt le look bootboy très fréquent à cette époque. Les membres de Blitz ou des Oppressed affichent quant à eux une apparence skinhead beaucoup plus standardisée (cheveux tondus, chaussures montantes, bretelles...). Les Exploited révèlent le look street-punk, fondamentalement différent de celui des skinheads mais avec des similitudes : coupes iroquoises (crêtes), blousons de cuir cloutés, cartouchières et pantalons moulants s'écartent du look skinhead. On constate ici (sauf pour les cheveux) une hybridation avec le style heavy metal très extravagant de l'époque. Mais les punks not dead portent aussi bretelles, jeans retroussés et chaussures montantes comme les skinheads. Les punks semblent préférer les rangers et les skinheads les Docs Martens coquées ou les paraboots (terme générique pour désigner les bottes de saut). Les looks intermédiaires entre le punk et le skinhead sont désignés sous les termes bootboys, skunks ou encore herberts. Ces nuances paraissent futiles au néophyte. Mais il faut comprendre que chez les punks comme les skinheads l'apparence vestimentaire, la coupe de cheveux et l'allure en général ont une importance considérable. La plupart sont des adolescents ou de jeunes adultes qui cherchent à s'émanciper et sont donc très attentifs aux codes vestimentaires.

Cette époque connaît aussi un revival rocksteady, ska et skinhead reggae qui contribue à populariser le style skinhead avec des groupes comme Madness, The Specials, Bad Manners ou The Selecter de chez Two-Tone Records. Ces musiciens adoptent un style vestimentaire plutôt modernist ou hard mods, mais le public est largement skinhead. De nombreux artistes jamaïcains tombés dans l'oubli refont surface (par exemple le chanteur Laurel Aitken, godfather of ska music). Le ska, énergisé par les influences punk-rock, remporte les faveurs du public skinhead de l'époque.

Mais en 1979, contrairement à 1969, la très grande majorité des skinheads sont blancs. C'est aussi de cette époque que date l'habitude de se raser les cheveux et la musique Oi! de cette époque est souvent qualifiée de closed shave (rasée de près). Le slogan ACAB (all the cops are bastards, "tous les flics sont des bâtards") fait son apparition. Dès 1979 la mode skinhead dépasse le Royaume-Uni et touche l'Amérique du Nord et l'Europe de l'Ouest (en France la première compilation skin-punk Chaos sort en 1982). C'est une contre-culture particulièrement vivace dans les années 1980, même si elle n'attire pas la majorité des jeunes. En France, Camera silens ou La Souris Déglinguée drainent un public skinhead. Il en va de même pour Skarface, légende vivante du ska en France. À New York les inventeurs de la musique punk hardcore sont généralement des skinheads (Agnostic Front, Madball, MOD, ...), et revendiquent encore aujourd'hui leur appartenance au mouvement. Ces skinheads évoluent dans une mouvance plus large : le punk-rock, le hardcore ou encore le rock alternatif.

Cette seconde époque skinhead est aussi marquée par la récupération politique du mouvement. À la fin des années 1970 l'extrême droite britannique (British National Party et National Front) s'implante parmi les jeunes punks et skinheads blancs issus généralement des classes sociales les plus défavorisées et en situation de marginalisation. Les provocations de quelques punks, comme Sid Vicious qui arborait souvent un t-shirt à croix gammée, ont fait penser à certains que les vrais rebelles étaient les nazis. Ian Stuart, chanteur du groupe punk Skrewdriver, est un exemple typique de cette dérive. Skrewdriver était un groupe street punk parfaitement apolitique (comme l'immense majorité des groupes punks à cette époque), mais particulièrement provocateur, né en 1977. Après un split de courte durée Ian Stuart reconstitue le groupe en 1979, mais sous une forme politisée ouvertement néonazie, puis il crée Blood and Honour au début des années 1980. C'est un mouvement nationaliste, raciste et en particulier antisémite. Ian Stuart ne cache pas sa fascination pour Hitler et ne tarde pas à apporter directement son soutien aux associations néonazies, aussi bien au Royaume Uni qu'en Allemagne. Il est suivi par une partie des skinheads qui adoptent un comportement de plus en plus violent et basculent vers l'extrême droite. Beaucoup sont des hooligans fascinés par la violence sous toutes ses formes. Ils hurlent Sieg Heil! ou Heil Hitler dans les concerts et déclenchent de fréquentes rixes avec les autres skinheads ou les punks, sans parler des agressions envers les noirs ou les immigrés. Le paki bashing reprend.

Certains skinheads ont pu se rapprocher de l'extrême-droite pour prendre le contrepied des punks de la période 1979-1982 : rejet de la saleté, du look "destroy" mal rasé, de la clochardisation, de l'anarchisme braillard, des drogues dures... respect des valeurs familiales, du travail, de la patrie, allure physique et vestimentaire saine et propre... C'est-à-dire le rejet de la marginalisation et l'attachement à des valeurs à la fois populaires et conservatrices. Idéologiquement ces premiers skinheads nationalistes ratissent très large : rescapés du nazisme britannique des années trente qui servent de mentors, antisémites de tout poil, xénophobes échaudés par l'immigration, anticommunistes qui dénoncent les états soviétiques, hooligans violentissimes, punks et skinheads dépourvus de repères idéologiques qui aiment provoquer en arborant des insignes nazis (alors que leurs parents ont souvent combattu les nazis en 1939-45)...

Éc½urés par cette récupération de leur contre-culture et fidèles à leurs racines métisses, les skinheads antiracistes se regroupent au sein des SHARP (SkinHeads Against Racial Prejudice, mouvement fondé à New York en 1980). La figure emblématique du mouvement SHARP est Roddy Moreno, leader du groupe The Oppressed et importateur du SHARP au Royaume-Uni. The Oppressed chantent Work together (clin d'½il marxiste, prolétaires de tous pays, unissez-vous!). Les Sham 69 adaptent quant à eux le chant révolutionnaire chilien El pueblo unido jamas sera vencido en If the kids are united they will never be defeated. Ces groupes réaffirment leur fierté d'appartenir à la classe ouvrière et de partager ses valeurs : fraternité, solidarité, luttes sociales... À la même époque les Dead Kennedys (groupe punk californien) dénoncent la dérive des punks et skinheads nazis dans le morceau Nazi punks. Fuck off!. Certains skinheads sharp sont engagés au sein du Socialist Workers Party, organisation marxiste révolutionnaire qui organise de grandes grèves à partir de 1980 en réaction à la politique libérale du gouvernement Thatcher (remise en cause d'acquis sociaux, restructurations doulouleuses dans l'industrie et les mines...). Les skinheads sharp sont appelés reds (rouges) par les nationalistes qui les accusent de vouloir faire basculer l'Occident dans la sphère soviétique (en fait la plupart des skinheads sharp sont proches du travaillisme ou du syndicalisme réformiste, rarement du communisme). Les redskins constituent d'ailleurs à l'origine un mouvement distinct des skinheads. Les skinheads sharp considèrent les nationalistes et les néonazis comme de faux skinheads et les appellent boneheads (littéralement "crânes d'os", en fait l'équivalent anglais de "crétin"). Ces deux termes, péjoratifs dans l'esprit de ceux qui les utilisent, ont toujours cours aujourd'hui.

les autres articles seront de ma production ... pas de plagiat , mais autant malgrès tout donner de sources sources plutôt que de taper dans l'approximatif et donc dans le foireux.

# Posté le mercredi 23 mai 2007 12:52

un peu de bonne musique maintenant

groupe redskin; la brigada flores magon qui a quelques clips sympatiques qui méritent de ne pas rester inconnu ... l'exemple le plus éloquant est sans doute " rash"

# Posté le lundi 10 décembre 2007 15:58

ceci a le mérite d'être clair

le bon nazi est le nazi refroidi ...

# Posté le lundi 10 décembre 2007 16:34

sharp world

SkinHeads Against Racial Prejudice !! constatons que le mouvement peut dépasser parfois le microcosme éthnique pour devenir une référence mondiale de la lutte antifa. Américain ,Espagnol , Anglais,Finlandais ,Italien .... et pleins d'autres encore ...

# Posté le dimanche 10 février 2008 16:40